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Tous ceux qui cherchent ou qui ont cherché un travail le disent : on envoie des dizaines, ou des centaines de lettres, de CV, et quand on réussit à décrocher un entretien, ça tient du miracle. Une particularité très française : les Français, quand ils cherchent du travail à l’étranger, dans les pays anglo-saxons en particulier, sont frappés par la facilité avec laquelle ils arrivent à rencontrer les responsables dans les entreprises.

C’est le grand mérite de ces « cafés contact de l’emploi » : ils permettent à tous d’avoir au moins un entretien. Et moins on a d’entretiens, plus on perd confiance . C’est une spirale infernale, et ça peut durer très longtemps. Ici on souffle, mais on peut aussi trouver un vrai travail. Le principe des « cafés contacts de l’emploi » c’est de faire venir des employeurs – il faut au minimum avoir un emploi disponible à proposer, on ne vient pas là faire de la com’ – et des personnes qui font la démarche, l’effort, de venir se présenter.

Derrière tout ça il y a une association basée à Strasbourg, portée par un homme, Paul Landowski. Il y a aujourd’hui des « cafés contacts de l’emploi » un peu partout en France . Des petites graines qui finissent par porter leurs fruits.

Pour les cadres – parce qu’il y a en a qui viennent – des postes dans ces fameux « métiers en tension » dont parle Pôle Emploi, et qui ont du mal à recruter, comme l’hôtellerie-restauration, par exemple. Pour les autres, sans qualification, plus éloignés de l’emploi, les postes proposés doivent être accessibles à tous, sans pré-requis techniques trop importants.

Mais le plus souvent, même s’il n’y a pas d’emploi dans l’immédiat, c’est aussi l’occasion de reprendre confiance, de parler de soi, d’avoir un retour.

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